jeudi 12 mars 2009

Vamos a bailar Cumbia ! (Allons danser la Cumbia)

Je suis, depuis quelques jours, a David, la seconde ville du Panama. Je ne reste pas forcement pour l'endroit qui ne merite pas qu'on s'y attarde mais j'ai appris, des mon arrivee, qu'allait commencer la grande Feria de la ville. Il parait que la nuit est "caliente" et qu'on y danse la Rumbia jusqu'au bout de la nuit. Ca m'a l'air bien tentant. On s'est prepare avec mon pote Roberto l'italien pour "gincher" comme des malades.
Petite reaction sur mon lieu de residence qui se nomme "Purple House" et qui est decore de violet des murs au plafond (y compris les moindres accessoires de la maison). C'est assez dur a supporter au debut mais la retine s'y fait a la longue. La proprio est une sorte de vieille fille qui voue un culte a son teckel. Vous devez voir le genre de personne dont il s'agit. Mais bon, c'est l'endroit le moins cher de la ville.
Aujourd'hui, j'ai tente une viree vers Boquete qui se trouve a une heure de bus de David ou se trouve, d'apres les specialistes, le meilleur producteur de cafe du monde : "Cafe Ruiz" (derniers prix internationaux). Moi qui ne suis pas fervent de cafe, j'ai voulu tenter de boire le meilleur pour me rendre compte et, qui sait, changer d'avis. Echec cuisant ! Mais bon, l'endroit est agreable car assez frais en comparaison avec la chaleur etouffante de David.

mardi 10 mars 2009

Le bout du chemin reserve de belles surprises !!!


J'etais loin de m'imaginer ce que me reserverait le bout de ce chemin la.
Ayant pris, voila 3 jours, le sentier defonce de Pavones pour y decouvrir la plus longue "gauche" du monde, je fus vite decu par les conditions ainsi que par l'accueil de l'endroit. Encore un lieu envahi de surfeurs americains. Je decidai donc de pousuivre un peu plus vers le sud direction "Punta Banco". Apres avoir ecume les quelques Cabinas (auberges) du bourg, je decidai de m'arreter dans un petit lieu typique tenu par une grosse mama indienne. Prix du coucher et du repas defiants toute concurrence. De plus, vue ideale sur le spot et ambiance totalement hispanophone.
La, je rencontrai un vieux briscar italien connu de tout le village sous le nom de "Señor Marco". Le gars, d'apres ce que j'ai pu comprendre de son histoire, avait ecume un bonne partie de l'Amerique du Sud et avait decide de poser ses valises dans ce lieu paisible de la cote pacifique. Nous etions 2 touristes dans cette petite auberge et la mama prenait vraiment soin de nous pour pas cher.
Un beau matin, "Señor Marco" m'invite a le suivre pour une ballade de 2 heures vers le Sud en longeant la plage pour une rencontre surprenante. Apres un periple harassant melant sable et rocailles, nous atteignons un superbe endroit sauvage dans une reserve indienne. La, vit un compatriote italien de 38 ans ("Paulo") qui a choisit, voila plus de 12 ans, de batir sa demeure dans ce coin du bout du monde. A 26 ans, sans beaucoup d'experience de la vie, il a choisi de vivre loin de tout et de se construire son "Home Sweet Home" en autarcie. Il vit en autosuffisance avec sa femme en cultivant ses propres produits. Il se rend quelques fois par mois a Punta Banco pour y acheter quelques produits essentiels a sa survie de bon italien qu'il est (Spaghettis et compagnie). Pour cela, il y va accompagne de son fidele cheval et doit absolument passer a maree basse au risque de se retrouver coince par la falaise. Pas d'electricite, bien sur, eau courante de la riviere et beaucoup d'ingeniosite pour vivre dans de telles conditions. Etant sur le domaine des indiens, ceux ci passent quelquefois le voir et s'installent chez lui : Echange de bons procedes.
Ce plan dans le Sud est asuremment mon meilleur souvenir de ce pays ou il faut reellement sortir des sentiers battus pour profiter de la generosite des locaux.
Petite pub aussi pour Jerry, un vieux surfer americain qui loue du matos (Velos et Surfboards, un peu pourris certes) et qui est adorable comme tout. En gros, tu loues un jour et tu peux revenir prendre la planche quand tu veux. "Tu fais comme chez toi".
Petit regret avant de partir de ne pas avoir eu le temps de surfer Pavones surtout que le swell commencait a rentrer ce matin. Le soucis etant de prevoir sufisamment d'argent pour la duree du sejour. Les banques sont plutot difficiles a trouver !
Depuis, j'ai quitte le Costa Rica pour rentrer au Panama. A premiere vue, il semble exister un 51eme etat americain et il est en Amerique Centrale. A voir !