
Me voici installé à Buenos Aires depuis une semaine et j'ai la sensation d'y être depuis plus d' un mois. Il faut dire que je dors peu. Ici, plus que dans d'autres capitales, la ville vibre tous les soirs de la semaine à un rythme effréné (24 h sur 24). Le dimanche matin à la sortie des boîtes, il y a autant de monde à 6h du mat que la veille au soir. Hier soir encore (Lundi), on est allé faire un tour du côté de la fameuse KONEX pour voir un concert de percussions Brésiliennes. En arrivant, il fallait faire la queue sur plus de 500m pour pouvoir rentrer. Et je ne vous parle pas de l'after... Il paraît que les Argentins aiment tellement la fête qu'ils font souvent la sieste en rentrant du boulot pour pouvoir sortir et tenir tard...
La première impression en arrivant en avion est la taille monumentale de la ville. Plus de 4

millions d'habitants pour la
Capitale Fédérale et 12 millions pour le Grand Buenos Aires. Une fois sur place, le sentiment qui prédomine est nettement la ressemblance évidente avec les villes européennes. C'est une sorte de mélange architectural original (Art Déco, Hausmannien, moderne...). On ne se sent pas dépaysé d'autant que la population de BA (les "Porteños") sont majoritairement d'origine européenne. Il y a un proverbe qui dit que "les Mexicains descendent des Mayas, les Péruviens des Incas et les Argentins, quant à eux, descendent du bâteau".
Traduction du message de la "Pasacalle" (affiche de rue) : Vero, je t'aime, donne moi une opportunité". (Que lindooooo !!!!)

C'est un vrai plaisir de traîner dans les rues, de s'arrêter déguster une délicieuse pâtisserie, d'entendre les gens parler avec leur accent si chantant, de s'engager au hasard sous les porches pour y découvrir des merveilles. Dernièrement, j'ai trouvé une perle de "Milonga" (lieu où se

danse le Tango). C'était en fin de soirée avec Pedro. On venait de sortir du resto où il m'avait fait découvrir les fabuleux "asados" argentins (plat uniquement composé de viandes de boeuf) agrémenté d'un bon petit vin de Mendoza. On passe devant une porte mi close laissant deviner un intérieur intrigant. On s'infiltre comme par effraction et on découvre au premier étage une salle magnifique ornée de colonnades et d'une coupole de style "Années 20". Là, quelques vieux couples enlassés profitent des derniers moments de la soirée sous une lumière tamisée. Il ne manquait plus que Carlos Gardel poussant la sérénade. J'en avais les poils qui se dressaient de plaisir !!!
1 commentaire:
Salut JY,
Le temps passe si vite et te voilà parti depuis 15 jours.
La vie semble agréable à BA et pleines d'opportunités.
Quel météo et températures en ce moment ?
La vie est-elle chère sur place?
Tu vois que je suis intéressé, peut-être une virée là bas l'an prochain...
En tut cas on va te suivre à la trace et t'encourager (toujours) dans ton aventure, Ombre!
Hasta luego
Enregistrer un commentaire